On n'est pas à une ingérence près …
On n'est pas à une ingérence près …
J'ai bien envie de dire que l'ingérence, pour son unique profit évidemment, c'est ce qui définit les USA depuis la fin de la WWII.
Oh et évidemment, l'ingérence c'est loin d'être limité qu'aux USA hein,
Il faut dire merci à Trump ?
Il va donner un mini coup de pouce à l'économie européenne
ouarffff
Le Royaume-Uni annonce le retrait total des équipements de Huawei de son réseau 5G d’ici à 2027
S’alignant ainsi sur la position de Donald Trump sur la Chine
La campagne mondiale des États-Unis pour empêcher ses alliés les plus proches d'utiliser Huawei n’avait jusqu’ici pas porté de fruits ; du moins, pour ne citer que le cas du Royaume-Uni qui, au mois de janvier de l’année en cours, a autorisé l’entreprise chinoise à participer au déploiement de la 5G sur son territoire. On est désormais en plein revirement puisque le gouvernement britannique annonce le retrait total des équipements de Huawei de son réseau 5G d’ici à 2027. Le Royaume-Uni finit par s’aligner sur la position de Donald Trump sur la Chine.
Les équipements de réseau de Huawei vont être retirés des réseaux 5G du Royaume-Uni. Les opérateurs de télécommunications ne seront pas autorisés à acheter de nouveaux équipements de télécommunications 5G à la société chinoise à partir de janvier prochain. Ils disposent de sept ans pour retirer la technologie existante du constructeur chinois de leur infrastructure 5G. Voilà en substance le contenu de la récente annonce du gouvernement britannique au sujet de ses choix en matière de déploiement de la technologie 5G sur son territoire.
On part donc d’une situation où Huawei plafonne à 35 % de parts de marché (avec des équipements écartés de parties centrales du réseau ou de zones géographiquement sensibles) à une autre où l’entreprise va voir ses équipements complètement retirés des réseaux 5G du pays. La décision va retarder le déploiement de la 5G de deux à trois ans et introduire des dépenses additionnelles estimées à 2,5 milliards de dollars.
Au cours des derniers mois, le gouvernement britannique a subi une pression croissante, tant à l’internationall, pour que Huawei soit totalement mis en touche. Cette pression tire ses racines des craintes des experts en sécurité que les équipements de Huawei constituent un risque pour la sécurité nationale en permettant à Pékin d'espionner les pays occidentaux. La pression internationale est venue principalement des États-Unis. Depuis mai 2019, Huawei est sur une liste d’entités qui ne peuvent pas se fournir en technologies auprès des entreprises américaines.
Au mois de mai de l’année en cours, les USA ont même durci leur position en annonçant de nouvelles sanctions contre Huawei. En vertu de ces nouvelles mesures qui doivent entrer en vigueur en septembre, Huawei et ses fournisseurs (comme le fabricant de puces TSMC) ne peuvent pas utiliser la technologie américaine pour concevoir ou produire les produits de Huawei. C’est notamment sur cette dernière mesure que la décision du Royaume-Uni de se passer de Huawei s’appuie. Son application implique, d’après un rapport du service de renseignements électroniques du Royaume-Uni, que l’impossibilité pour Huawei de faire usage de la technologie américaine signifie que les équipements du constructeur chinois sont douteux du point de vue de la sécurité.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a également subi des pressions de l'intérieur de son propre parti. Le gouvernement a essuyé la plus grande défaite de son mandat actuel en mars dernier. 38 députés conservateurs votaient contre le gouvernement en faveur d'un amendement demandant la fin de l'utilisation d'équipements Huawei dans les réseaux 5G du pays d'ici 2023. Bien que le gouvernement a remporté le vote, l'incident a mis la pression sur le premier ministre britannique pour qu'il adopte une position plus ferme.
En réponse à la nouvelle, un porte-parole de Huawei a qualifié la décision de décevante et a déclaré que la société est confiante que les nouvelles sanctions américaines n'affecteront pas la résilience ou la sécurité des produits qu’elle fournit au Royaume-Uni. Il a jouté que ces sanctions étaient motivées par la politique commerciale américaine plutôt que par la sécurité et a exhorté le gouvernement britannique à reconsidérer sa décision.
La manœuvre devrait toutefois profiter à Nokia et Ericsson qui sont les deux autres principaux fournisseurs de kits 5G.
« Nous avons la capacité et l'expertise nécessaires pour remplacer tout l'équipement Huawei des réseaux britanniques à l'échelle et à la vitesse voulues, ce, avec un impact minimal sur les personnes qui utilisent les réseaux de nos clients », a déclaré Nokia.
« Cette décision lève l'incertitude qui ralentissait les investissements autour du déploiement de la 5G au Royaume-Uni et nous sommes prêts à travailler avec les opérateurs britanniques pour respecter leur calendrier », a ajouté Ericsson.
Le gros bémol derrière est qu’il s’agit d’entreprises qui fabriquent leurs équipements en Chine, ce qui dans la logique devrait aussi poser problème aux USA. En juin, le ministère américain de la défense a publié une liste de 20 sociétés qui, selon lui, avaient des liens étroits avec l'armée chinoise. Parmi elles figurait Panda Electronics, la société avec laquelle Ericsson dirige une usine de fabrication dans la ville chinoise de Nanjing.
Sources : gov.uk, Reuters 1, 2, 3
Et vous ?
Quelle lecture faites-vous de cette décision ?
Voir aussi :
5G en Europe : Stéphane Richard, le PDG d'Orange, s'oppose à l'exclusion de Huawei, une réponse au Commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton
Très critiquée, la loi « anti-Huawei » pour sécuriser la 5G est désormais une réalité, mais elle ne discrimine pas un équipementier en particulier
Le blocus Huawei de Trump fléchit en Europe, qui ne veux pas prendre de retard dans le déploiement de la 5G
On ne peut pas laisser des dictateurs gérer la planète comme ça, on se doit de refuser, ce qu'a fait De Gaulle à son époque.
Et, il est où, le De Gaulle d’aujourd’hui ?
Quelle différence entre être espionné par la très US NSA ou les services secrets chinois ?
Avec, peut-être, l'avantage que les Chinois ont une civilisation multimillénaire derrière eux alors que les Étatsuniens ne sont que des épiciers enrichis.
Les USA ont probablement fait du chantage pour que le Royaume Uni retire les équipements Huawei.
En Russie
Quand ce sont les USA ça ne compte pas car ils représentent le camps du bien
Peut-être que plein de pays souffrent du syndrome de Stockholm, ils sont contents d'être les otages des USA.
Il y a pas mal de corrompu parmi les élites, certaines personnes semblent quasiment être des agents de la CIA (Sarkozy, Edwy Plenel).
Il y aussi des histoires de Young Leader de la French American Foundation.
French-American Foundation - Young Leaders français
C'est sympa de passer par Nokia et Ericsson, malheureusement ces entreprises ont été infiltré par les services secrets US.
5G : pourquoi Washington s'intéresse à Nokia et Ericsson
Voilà qui a le mérite d'être clair. Cela fait des années que l'on prête aux Etats-Unis la volonté de lancer, un jour, un raid sur l'un des champions européens des équipements télécoms, à savoir le finlandais Nokia et le suédois Ericsson. Ce dernier, par exemple, est souvent cité comme une cible de choix pour l'américain Cisco, un cador des infrastructures de réseaux. Mais ce jeudi, le gouvernement du pays de l'Oncle Sam a mis les pieds dans le plat. Le ministre américain de la Justice, Bill Barr, a publiquement proposé, lors d'un colloque, que les Etats-Unis « prennent le contrôle » de Nokia ou d'Ericsson, « soit directement, soit à travers un consortium d'entreprises privées américaines et alliées ».
Tout le Commonwealth contre la Chine. Celui qui veut se donner les moyens de comprendre l'empire doit regarder ce cas precis.
La Chine a tout de même un coté totalitaire. Tu peux utiliser n'importe quelle application aux US alors qu'en Chine, tu es obligé d'utiliser une unique application pour communiquer. Certaines applications sont bloqué uniquement en Chine, il faut passer un VPN.
Normalement Hong Kong aurait du avoir une certaine indépendance jusqu'à une certaine date mais non, le gouvernement veut imposer son système de force à Hong Kong.
Si tu veux monter une société, il t'ai bien plus simple de la monter aux US. Je ne crois même pas que ce soit possible de le faire en Chine sans être sponsorisé par une entreprise Chinoise.
Bref je préfère les US. Par contre je ne cauntionne pas l'espionnage des GAFAM
Bonsoir
Un avantage en Chine, il n'y a pas 36 milles applications et canaux pour communiquer avec l'administration par exemple . Revers de la médaille c'est tout est centralisé donc surveillé .
Aux USA et dans le monde européen c'est des milliers de canaux pour discuter avec l'administration. La surveillance est assurée par des opérateurs privée. Certes ce n'est pas mieux ...
En tant que Breton j'opine, (je dirais comme les Ecossais on sera un jour libres mais sans guerre) sinon c'est lui qui a libéré en 1962 tous les peuples que les Français avaient colonisés : "autodétérmination!" malheureusement Mayotte a choisi de rester française, sinon tout le monde s'est tiré, à mon plus grand bonheur, chaque peuple qui se libère est une grande joie pour moi, j'espérais pour la catalogne, l'Espagne une pseudo démocratie, berk! donc un décolonisateur qui était déjà son but en 1945.
J'avoue être étonné de la qualité, de l'esthétique de productions indiennes, franchement si c'était en vente en France pour un tarif similaire je serais acheteur.
Bien moins persuadé en informatique c'est tout de même eux qui ont programmé le Boeing qui se croit à la foire du trône!
Huawei voudrait court-circuiter les approvisionnements d'entreprises US via la juridiction US sur les brevets,
afin de lutter contre l'administration Trump qui l'a écarté du marché de l'infrastructure réseau
Mettre Huawei sur liste noire l'a peut-être empêché de profiter des licences sur une technologie américaine critique, mais Huawei cherche à générer des revenus par d'autres moyens. Huawei a déposé des demandes de violation de brevet contre Verizon ainsi que pour des produits que Verizon acquiert auprès d'autres sociétés américaines telles que Cisco et Hewlett-Packard ; Huawei exige le paiement de royalties pour des centaines de brevets. Les brevets de Huawei ne sont pas nécessairement utilisés dans les produits des entreprises, mais Huawei est autorisé à utiliser le processus juridique pour contraindre le tribunal à se pencher sur les informations confidentielles de Verizon et de ses fournisseurs. Des observateurs pensent que Huawei pourrait alors utiliser illégalement ces données pour enrichir ses connaissances sur les produits et technologies de ses concurrents.
Pour ne rien arranger, un changement de politique des États-Unis sur les technologies standardisées a involontairement suralimenté le jeu de brevets de Huawei, donnant la possibilité au Chinois de revenir sur ses engagements antérieurs d'accorder des licences équitables sur ses brevets. Cela pourrait empêcher les titulaires de licence en aval d'expédier et de vendre des produits, ce qui pourrait nuire à de nombreuses entreprises américaines.
En ce qui concerne l'industrie mobile, l'analyste Richard Windsor explique que si la 5G était un avion, les brevets des moteurs, les ailerons et les ailes (les brevets essentiels standard ou SEP) sont détenus par Qualcomm, Nokia et Ericsson tandis que Huawei détient les brevets pour les chariots de boissons ainsi que pour les sièges. En 2019, Nokia a généré 740 millions de dollars de revenus en royalties ; Ericsson, environ 800 millions de dollars. Le seul chiffre comparable pour Huawei est un « gain / (perte) net » de 98 millions de dollars pour 2018, noté dans ses états financiers. Ce chiffre montre la faible valeur des brevets de Huawei.
Cependant, bien que tous les brevets ne soient pas égaux, les titulaires de brevets ont un accès égal aux tribunaux américains. En tant que tel, Huawei, récemment considéré comme une société-écran pour l'armée chinoise, utilise ses brevets de manière spéculative alors qu'il fait face à un éventail d'accusations : vol de secrets commerciaux, fraude électronique et obstruction à la justice ; blanchiment d'argent, complot en vue de frauder les États-Unis et violations des sanctions ; et complot de racket et complot pour voler des secrets commerciaux.
Les technologies standardisées utilisées dans de nombreuses entreprises et produits (5G, Bluetooth, WiFi, etc.) sont basées sur les propriétaires de brevets qui acceptent volontairement de concéder sous licence leurs brevets en vertu des accords FRAND (équitables, raisonnables et non discriminatoires). Les propriétaires de brevets adoptent cette structure, car elle leur permet de tirer des revenus de leurs brevets tandis que d'autres entreprises paient des frais pour mettre en œuvre la norme (souvent de manière innovante, en générant des produits plus nombreux, différents et meilleurs pour le consommateur). Mais FRAND et d'autres accords de bonne foi contraignent également les titulaires de SEP, les empêchant de s'engager dans des pratiques de licence discriminatoires telles que refuser à un concurrent l'accès à la technologie. Une fois qu'un accord FRAND est conclu, les titulaires de brevets ne peuvent plus reculer et retenir captives les entreprises en refusant d'accorder une licence. Comme l'explique Michael Rosen, avocat plaidant en matière de brevets et associé à l'American Enterprise Institute, « les propriétaires de SEP sont, par définition, obligés de négocier de bonne foi pour fournir une licence aux conditions FRAND. S'ils abusent de leurs obligations FRAND, ils ne devraient pas avoir le droit d'en récolter les bénéfices ».
Auparavant, la politique américaine obligeait en fait les titulaires de SEP à tenir leurs accords FRAND. Cependant, la nouvelle politique publiée conjointement en 2019 par le ministère de la Justice (DOJ), le US Patent and Trademark Office (USPTO) et le National Institute of Standards and Technology (NIST), modifie l'équilibre des pouvoirs entre le propriétaire et le licencié du SEP en supprimant d'importants obstacles juridiques au refus d'un titulaire de brevet de concéder sous licence ses brevets à des concurrents ou à des fournisseurs de composants. Huawei, malheureusement, est susceptible de militariser ce changement pour punir les entreprises américaines. En outre, Huawei peut également refuser d'accorder des licences à des fournisseurs de composants tiers pour les entreprises américaines, voire demander une injonction pour fermer efficacement les chaînes d'approvisionnement pour les produits américains.
Il est probable que l'administration Trump n'avait tout simplement pas réfléchi à la manière dont Huawei retournerait la loi américaine sur les brevets contre les entreprises américaines, car le président Donald Trump et son équipe ont constamment mené la charge pour débarrasser les infrastructures de communication aux États-Unis et chez leurs alliés du contrôle des entreprises chinoises, en particulier en ce qui concerne la 5G. Néanmoins, le Ministère pourrait étouffer cette initiative de l'entreprise chinoise dans l’œuf en clarifiant quelles parties peuvent demander une licence et en interdisant que des injonctions soient introduites par des parties qui ont accepté un engagement FRAND. Dans cette optique, les Sénateurs Marco Rubio (R-FL) et John Cornyn (R-TX) ont proposé des projets de loi pour empêcher Huawei (et potentiellement toute entreprise ajoutée à la liste noire) d'abuser de ces avantages qui sont censés profiter aux acteurs légitimes du marché.
Source : nouvelle politique sur les brevets, analyse de Richard Windsor, analyse de Bird&Bird, chefs d'accusation contre Huawei au sein du ministère de la Justice (vol de secrets commerciaux, fraude électronique et obstruction à la justice; blanchiment d'argent, complot en vue de frauder les États-Unis et violations des sanctions; et complot de racket et complot pour voler des secrets commerciaux), proposition de loi des Sénateurs
Et vous ?
Que pensez-vous de cette stratégie ?
marrant il y a le 1 ans, le cabinet IPlytics arrivait avec des chiffres différent: https://www.iplytics.com/wp-content/...-Race_2019.pdf
La première réponse réside dans le nombre de familles de brevets essentiels déposées (une famille de brevets essentiels correspond à des brevets incontournables déposés dans plusieurs pays sur une même invention). Selon l’analyse du cabinet IPlytics de juillet 2019, Huawei arrive en tête avec 2 160 familles de brevets essentiels déposées, devant Nokia (1 516), ZTE (1 424), LG (1 359), Samsung (1 353) et Ericsson (1 058).Mais Nokia détient le plus grand nombre de familles de brevets essentiels obtenues (1 134), devant LG (1 100), Samsung (1 015), Huawei (608), Qualcomm (536) et Ericsson (525). Cela signifie que Nokia a commencé à déposer ses brevets plus tôt que Huawei et Ericsson.Le deuxième indicateur est le nombre de contributions techniques au 3GPP. Il illustre le poids des équipementiers dans la construction du standard. Là encore, Huawei gagne avec 13 155 contributions, contre 10 528 pour Ericsson et 8 103 pour Nokia. Mais le cabinet IPlytics fait remarquer que les contributions se font par groupes de plusieurs industriels. En prenant en compte le poids des participants, Ericsson l’emporte avec 9 398 contributions, contre 11 989 pour Huawei et 3 851 pour Nokia.le portrait est un peu différentla présence des équipementiers dans les réunions de travail des comités de normalisation. Huawei se classe toujours premier avec la participation à 1 717 réunions, contre 1 171 pour Ericsson, 1 116 pour Samsung et 872 pour Nokia.
mon dieu, ce post vire au complotisme primaire...
oui, les chinois espionnent tout et tout le monde, volent les brevets à tour de bras et font preuve d'une mauvaise fois critique quand ils s'en défendent.
oui, les américains font pareil (à une échelle moindre, cela étant).
à tous ceux qui se demandent quelle est la différence entre espionnage chinois et américain, c'est simple : l'un est une dictature dont la culture est à l'opposée de la notre, l'autre une démocratie plus ou moins alliée (selon le temps et le président), que l'on a contribué à créer, dont la culture s'inspire de la notre et dont notre culture s'inspire en retour.
facile de savoir qui peut faire le plus de dégâts avec les infos récoltées... et il ne s'agit même plus ici de dégâts en fait, mais de rouleau compresseur industriel.
les états-unis font au moins semblant de respecter les accords que l'on passe avec eux, quitte à en sortir officiellement quand ils ne leur conviennent plus.
essayez d'avoir des lanceurs d'alerte en chine, par exemple... si quelqu'un s'amusait à balancer les agissements du gouvernement, la chine se contenterait de dire soit "oui, et alors ?" (version interne), soit "c'est faux !! même si eux ont des preuves irréfutables, c'est faux !!" (version internationale).
La Chine ne peut pas atteindre le niveau d'espionnage des USA, les services US ont accès à tous les emails du monde entier, toutes les thèses de tous les chercheurs sont aspirées par la surveillance US.
Les grosses entreprises US sont contraintes de collaborer avec les renseignements (rien qu'avec les logiciels Microsoft, et les outils de Google il y a déjà de quoi faire).
Vous êtes familier avec les révélations des lanceurs d'alertes comme Julian Assange et Edward Snowden ?
C'était le gouvernement US qui écoutait les conversation d'Hollande et pas le gouvernement chinois...
FranceLeaks : Obama assure Hollande que la NSA ne l'écoute plus
Je ne sais pas si on peut parler de dictature, mais effectivement la culture US est à l'opposée de la notre
La Chine est notre alliée, nous n'avons pas de problème avec elle.
Comme disait François Mitterand :
« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »
Les lanceurs d'alertes chinois seraient protégé par la terre entière, alors qu'aucun pays n'a voulu protéger les lanceurs d'alertes US.
Julian Assange a demandé l'asile en France et il n'a rien eu.
Julian Assange : « En m’accueillant, la France accomplirait un geste humanitaire »
C'est pareil pour Edward Snowden :
La France exclut toujours d’accorder l’asile à Edward Snowden
Il ne faudrait pas utiliser la citation présumée de Mitterrand à tort et à travers.
Les USA sont voraces comme la France et la GB l'ont été à leur apogée.
Comme la Chine est vorace dans sa sphère d'influence, qui ne cesse de s'étendre.
En l'absence d'unité ou de cohérence à l'échelon européen, en attendant, que préfère-t-on ?
Poursuivre une alliance qui malgré tout ce qu'on en dit ou en pense nous a tout de même libéré en 1945, nous a préservé d'un autre empire, l'URSS. Et qui malgré un certain bellicisme et des entorses à ce qu'on appellerait le droit international, reste tout de même plus proche de nos valeurs. Les Etats-Unis sont de toute manière les héritiers de l'Europe.
Ou bien, on ferme les yeux sur ce qui fait encore ce pourquoi la France est entendue et respectée de par le monde : Les Droits de l'Homme, qui seraient devenus ringards paraît-il.
J'ai parfois l'impression que nous avons perdu de vue la valeur de la Liberté. Même si notre système politique est encore loin d'être parfait, est-ce une raison de tout abandonner pour pseudo-amitiée avec ce qui est quoiqu'on en dise une dictature ?
Partager