Ils sont graves ces ricains
Pas un brin de jeux mais la ils ont définitivement perdu la partie... Game!
Ils sont graves ces ricains
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Tandis que l'A320neo se vend comme des petits pains, Safran qui mange aux deux râteliers va s'en sortir à bon compte et les fournisseurs (français en particulier: Lisi, Latécoère, St Gobain... et Thales qui s'occupe de l'entertainment!) vont privilégier Airbus (maintenant) et éviter les petits retards. A(h)érospaciale ton petit monde impitoyable...![]()
Deux choses:
- ce ne sont pas les fournisseurs qui privilégient leur client, c'est le client qui sélectionne ses fournisseurs. Les contrats du NEO, comme ceux du MAX, sont signés depuis longtemps, ceux qui fournissent le MAX ne peuvent pas se retourner sur le NEO.
- Privilégier un client dans un marché aussi concurrentiel et volatile, c'est risquer le dépôt de bilan dès que le client en question a un souci (exemple Airbus avec le retard de l'A380, Boeing avec le retard du 787 ou les problèmes du 737 max). Donc on diversifie son portefeuille clients pour minimiser les risques de baisse de charge catastrophique (quand l'entreprise a la taille qui va bien pour pouvoir le faire).
Des employés de Boeing se sont moqués de la FAA dans des messages internes avant les catastrophes du 737 Max,
D’après les récents documents publiés par l’avionneur
Les avions 737 Max de Boeing demeurent cloués au sol depuis mars derniers, et les révélations sur les faits et pratiques chez l’avionneur américain continuent de faire la une des médias. Les dernières révélations risquent de garder les 737 Max, dont Boeing a suspendu la production ce mois, encore longtemps au sol. En effet, les derniers documents publiés par Boeing, dans le cadre des enquêtes sur l’avion à l’origine de deux accidents mortels, brossent un sombre tableau des réactions des employés face aux tentatives de Boeing de réduire le nombre de séances de formation en simulateur requis par la FAA pour certifier les pilotes de 737 Max, a rapporté le site Web du réseau de radiodiffusion NPR.
Les messages censurés, rapportés à l’origine par The New York Times, sont accessibles en ligne. Ils sont composés des courriels et des communications internes de Boeing. Dans un message, les employés se sont moqués de la FAA et se sont vantés d'avoir obtenu l'approbation des organismes de réglementation pour les jets sans exiger beaucoup de formation supplémentaire des pilotes. Dans un autre document, un employé s’est moqué de ses collègues qui ont participé au développement du 737 Max, disant que « cet avion est conçu par des clowns qui, à leur tour, sont supervisés par des singes ».
Ces messages proviennent de documents que Boeing a envoyés au Congrès en décembre. Des copies ont également été fournies au Comité sénatorial du commerce, des sciences et de la technologie et au Comité de la Chambre des représentants sur les transports et l'infrastructure. Ils montrent comment Boeing a essayé de réduire le nombre de séances de formation en simulateur requise par la FAA pour certifier les pilotes de 737 Max. les efforts de l’avionneur ont finalement laissé les pilotes sans préparation pour faire face à la faille fatale qui a fait s'écraser deux 737 Max des compagnies Ethiopian Airlines et Lion Air de l’Indonésie en cinq mois, tuant 346 personnes.
Dans un communiqué de presse publiée par la compagnie jeudi, la compagnie a qualifié de « complètement inacceptables » les messages de ses employés. « Ces communications contiennent un langage provocateur et, dans certains cas, soulèvent des questions sur les interactions de Boeing avec la FAA dans le cadre du processus de qualification des simulateurs », a dit Boeing. « Ces communications ne reflètent pas la société que nous sommes et devons être, et elles sont tout à fait inacceptables. Cela dit, nous restons confiants dans le processus réglementaire de qualification de ces simulateurs », a-t-il ajouté.
Certains des messages les plus inquiétants concernent des discussions sur des problèmes avec les simulateurs de vol Max de la compagnie, dans lesquelles les employés de la compagnie suggèrent qu'ils ont induit en erreur les régulateurs sur des problèmes potentiels avec le Max. Un employé a déclaré dans un message en 2018, en faisant référence à un échange d'informations avec la FAA, que « Je n'ai toujours pas été pardonné par Dieu pour la dissimulation que j'ai faite l'année dernière ».
Un autre échange accablant met en évident la gravité des problèmes qui sont apparus au cours du développement des avions de ligne et remet en question la sécurité du 737 Max bien avant que l'avion ne soit autorisé à transporter des passagers. Un employé a interrogé ses collègues en disant « Mettriez-vous votre famille sur un avion formé sur simulateur Max ? Je ne le ferais pas ». « Non », a répondu un autre employé.
Toutefois, dans un communiqué, la FAA a déclaré : « La FAA a examiné les documents les plus récents relatifs au 737 MAX soumis par Boeing afin d'identifier toute implication en matière de sécurité ». « Nos experts ont déterminé que rien dans la présentation ne faisait état de risques pour la sécurité qui n'avaient pas déjà été identifiés dans le cadre de l'examen en cours des modifications proposées sur l'avion », a ajouté l’agence fédérale.
« Les excuses de Boeing ne sont pas suffisantes après ces e-mails étonnants et épouvantables »
« Nous regrettons le contenu de ces communications et nous nous excusons auprès de la FAA, du Congrès, de nos clients transporteurs aériens et du public voyageur, pour cela. Nous avons apporté des changements importants en tant que société pour améliorer nos processus, nos organisations et notre culture en matière de sécurité », a déclaré Boeing dans son communiqué de presse.
Un responsable de Boeing a également déclaré que les communications ont été rédigées par un petit nombre d'employés, principalement des pilotes techniques de Boeing et du personnel impliqué dans le développement et la qualification des simulateurs de Boeing 737 Max. Le langage utilisé et les sentiments exprimés dans ces communications » ne sont pas conformes aux valeurs de Boeing, et la compagnie prend les mesures appropriées en conséquence », a dit Boeing dans sa déclaration.
Dans un communiqué, le représentant démocrate Peter DeFazio, qui préside la commission des transports et de l'infrastructure de la Chambre des représentants , a qualifié les documents en leur disposition d' « incroyablement accablants », en ajoutant qu’« ils brossent un tableau profondément troublant des mesures que Boeing était apparemment prêt à prendre pour échapper à l'examen des régulateurs, des équipages et du public voyageur, alors même que ses propres employés sonnaient l'alarme en interne ».
« Les excuses de Boeing ne sont pas suffisantes après ces e-mails étonnants et épouvantables », a déclaré le sénateur Richard Blumenthal, dans un tweet. « L'action et la responsabilité sont attendues depuis longtemps », a-t-il ajouté.
Le 737 Max a été développé particulièrement en urgence, en réponse au lancement de l'A320neo du concurrent européen Airbus, qui était considérablement plus économe en carburant que le Boeing 737 NG. Boeing a mis le 737 Max en service précipitamment, sans que les pilotes aient été correctement formés ni même sensibilisés à un logiciel qui a été à l’origine des deux crashs, sous prétexte que le 737 Max est juste une mise jour du 737 NG.
Les documents illustrent la force avec laquelle Boeing a imposé ses idées aux employés et à ses clients
Dans un courriel de 2017, le pilote technique en chef du programme 737, dont le nom n’a pas été révélé a déclaré : « Je tiens à souligner l'importance de maintenir fermement qu'il n'y aura aucun type de formation sur simulateur nécessaire pour passer de NG à MAX ». « Nous serons face à face avec tout régulateur qui tentera d'en faire une exigence ». Lorsqu’un client voulait une formation interne, cet employé a écrit que la formation supplémentaire « devrait être limitée ».
Dans une autre série de courriels de juin 2017 entre le pilote technique en chef et une compagnie aérienne non divulguée, Boeing a été agressif dans sa tentative de limiter la quantité de travail de simulation. « Il n'y a absolument aucune raison d'exiger de vos pilotes qu'ils aient besoin d'un simulateur MAX pour commencer à piloter le MAX », a écrit le pilote technique en chef. « Boeing ne comprend pas ce qu'une session de 3 heures de simulateur peut apporter », a-t-il ajouté.
Lorsque la compagnie aérienne interlocutrice du pilote technique en chef a fini par céder, ce dernier a envoyé un courriel à un autre employé de Boeing dont le nom n'a pas été dévoilé et en lui disant « On dirait que mon tour d'esprit Jedi a encore fonctionné ! Ce ne sont pas les droïdes que vous cherchez... »
Bien que les efforts de Boeing pour réduire la quantité de formation par simulation aient finalement été couronnés de succès, tous les employés n'étaient pas d'accord avec l'idée. Dans une autre discussion de mars 2018, un employé a écrit : « Je ne sais pas si je reviendrai en avril compte tenu de cela - je ne mens pas à la FAA. Je laisserai cela à des gens qui n'ont aucune intégrité ».
Boeing qui fait ses meilleurs efforts pour faire décoller son 737 Max depuis des mois, plonge de nouveau avec ces récents documents qui montrent le passage en force de l’avionneur pour faire voler son avion de ligne. Dans sa déclaration de jeudi, Boeing a qu’il était favorable à de nouveaux examens. « Nous accueillons favorablement, et soutiendrons pleinement, tout examen supplémentaire que la FAA juge approprié en rapport avec ces questions, ainsi que l'implication continue des comités du Congrès concernés par ces questions ».
Sources : Documents soumis (1, 2 & 3)
Et vous ?
Qu’en pensez-vous ?
Que pensez-vous des messages des employés ?
Selon vous, qu’est-ce qui va se passer pour le 737 Max, dont la production avait déjà été suspendue ce mois ?
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La FAA aurait assoupli le processus d'approbation du logiciel MCAS du Boeing 737 Max en 2017, selon les résultats d'une enquête
Leur arrogance coûte cher en vie humaine. Sinon, les messages trahissent une belle ambiance dans l'entreprise. En comparaison, Google passe pour un saint.
Boeing 737 MAX : le sous-traitant Spirit AeroSystems licencie près de 16 % de ses salariés
La concurrence faisait mieux donc Boeing a vite bricolé un truc, puis la FAA l'a certifié.
Normalement Boeing devrait retenir la leçon, c'est une mauvaise idée de changer le moteur à l'arrache, de bricoler le logiciel et ne pas former les pilotes.
Airbus est en difficulté il ne peut pas suivre le rythme :
Airbus, affecté par des difficultés de production, baisse ses prévisions de livraisons
Taxes aux USA: Airbus voit un lien avec les difficultés de BoeingLe constructeur compte en effet livrer « autour de 860 avions commerciaux » en 2019, alors qu'il tablait auparavant sur « 880 à 890 » livraisons cette année. Sur les neuf premiers mois de l'année, Airbus a certes augmenté la cadence de production de ses appareils (571 livraisons contre 503 l'an passé à la même période). Mais le constructeur européen rencontre toujours des difficultés sur les lignes de production de l'A321 ACF à Hambourg, l'appareil étant affecté depuis deux ans par des retards de production . « Nous concentrons nos efforts sur la montée en cadence de l'A320neo et l'amélioration du flux industriel, tout en gérant en particulier la complexité de l'A321 ACF », souligne dans un communiqué Guillaume Faury, patron du groupe.
Ces gens là disaient la vérité, mais ils l'ont fait de manière non polie, alors c'est inacceptable..... on voit là le genre de réaction typique de toute structure toxique : au lieu de chercher à résoudre les problèmes, elle veut des coupables, et taper dessus plutôt que de se poser des questions sur les vraies causes des soucis.
Autre exemple : la hiérarchie Iranienne qui a promis de "punir les coupables" après le tir qui a dézingué un Boeing(un 737NG, donc un vrai avion) par erreur : aucune remise en question sur le matériel utilisé ou la formation de l'opérateur(les systèmes de DCA étaient-ils à jour sur l'identification des cibles? Si oui, l'opérateur était-il correctement formé? Si oui, sa hiérarchie a-t-elle paniqué et ordonné un tir contre toute évidence?)
Dans les deux cas, le grand chef cherche juste à se couvrir, et en aucun cas à régler les problèmes qu'il est payé(et bien payé) pour résoudre. C'est ça qui transparaît dans ces écrits. Ces mecs là ne savent que gueuler et accuser les autres. En aucun cas ils ne savent prendre des mesures pour améliorer ce qui se passe en interne. C'est le message (involontaire) sous-jacent des communications des uns et des autres
Tout le monde, dont Boeing, connaît les questions et les réponses : c'est la valeur de l'action de Boeing mise à mal par le défaut de concurrence face à Airbus qui les a conduit à lancer ce projet 737MAX à la va-vite et à subvertir la FAA. De plus en plus, le poids des actionnaires, le profit sont la B-A BA de la gestion au détriment de tout le reste. Mais c'est vrai qu'ils auraient pu un peu mieux réfléchir aux conséquences possibles de ce comportement qui finit, un jour ou l'autre, par faire boomerang. La recherche du profit maximal privé est la plaie de nos sociétés.
Boeing n'a pas de chance en ce moment :
États-Unis: un Boeing déverse son carburant sur une école primaire, 26 personnes touchées dont 17 enfants
"Ces procédures exigent que le carburant soit largué au-dessus de zones inhabitées bien identifiées, généralement à des altitudes élevées de sorte que le carburant se vaporise et se disperse avant de toucher le sol", souligne l'agence.
Boeing découvre un nouveau problème logiciel sur le 737 Max
dont la remise en service pourrait être encore retardée après plusieurs mois cloué au sol
Depuis le 13 mars 2019, les avions de type 737 Max de l’avionneur Boeing sont cloués au sol. Et pour cause, ces appareils ont été impliqués dans deux crashs qui ont coûté la vie à 346 personnes. Préoccupé à trouver une solution afin de faire redécoller ces appareils, Boeing vient à nouveau de rencontrer une difficulté qui pourrait l’éloigner de son objectif de refaire voler assez tôt son avion le plus vendu. Vendredi dernier, le fabricant américain d’aéronefs a publié un communiqué dans lequel il a alerté la Federal Aviation Administration (FAA) ainsi que ses clients sur un problème logiciel qui a été identifié dans le 737 Max.
Alors que Boeing s’est bien gardé de donner des détails sur la nature du problème, une personne parlant sous le couvert de l’anonymat a déclaré que le problème concerne un logiciel qui vérifie si les moniteurs de suivi des systèmes clés de l’avion fonctionnent correctement. La vérification du moniteur est censée se produire automatiquement lorsque l’avion ou le système est mis sous tension. Mais lors d’un récent examen, l’un des moniteurs n’a pas démarré correctement.
Le problème logiciel s’est produit alors que les ingénieurs chargeaient des logiciels mis à jour — y compris un ensemble de modifications minutieusement développées sur environ un an — dans les ordinateurs de contrôle de vol d’un avion d’essai. Il s’agit généralement d’une procédure de validation finale des mises à jour logicielles installées dans les avions. Il convient de préciser que bien que certains changements aient été testés sur des avions en vol, la plupart des mises à jour logicielles auraient été testées dans un simulateur spécial utilisé par des ingénieurs au sol.
Si certains affirmaient que Boeing étant près d’effectuer son premier vol de certification, avec ce nouveau problème, l’échéance pourrait être encore repoussée; un nouvel obstacle se dressant entre Boeing et la reprise du 737 Max.
Dans un communiqué, Boeing s’est voulu rassurant au sujet du récent bogue et a déclaré ceci : « Nous faisons les mises à jour nécessaires et travaillons avec la FAA sur la soumission de ce changement, et nous tenons nos clients et fournisseurs informés ». « Notre priorité absolue est de garantir que le 737 Max est sûr et répond à toutes les exigences réglementaires avant sa remise en service », a ajouté le fabricant.
Bien que la FAA n’a pas commenté directement les récentes déclarations de Boeing au sujet du nouveau problème découvert, l’agence aurait déclaré dans un communiqué envoyé par courrier électronique : « nous continuons à travailler avec d’autres régulateurs internationaux de la sécurité aérienne pour examiner les modifications proposées pour l’avion ». Aussi, la FAA aurait souligné que « notre première priorité est la sécurité, et nous n’avons fixé aucun délai pour la fin des travaux ». Cela sous-entend que le vol de certification de l’appareil qui devait se faire bientôt selon certaines indiscrétions va devoir encore attendre. La durée du retard dépendra en grande partie du temps qu’il faudra aux ingénieurs de Boeing pour résoudre le problème et vérifier son élimination, bien que la coordination avec les régulateurs internationaux et d’autres facteurs pourraient compliquer le processus.
Nous rappelons que Boeing a également augmenté la redondance en faisant fonctionner les deux ordinateurs de commande de vol de l’avion. Un changement qui, selon l’industrie et les responsables gouvernementaux, a entraîné plus de changements logiciels que Boeing ne l’avait initialement prévu. Au cours de l’été, les changements apportés aux procédures d’urgence et les problèmes de fiabilité du matériel informatique ont occasionné davantage d’études et de modifications logicielles. Et si la résolution des erreurs logicielles les plus récentes prenait plus de quelques semaines, le délai global de remise en service du Max pourrait prendre un autre coup important.
Après l’annonce du problème logiciel par Boeing, le titre de l’entreprise a chuté de 2,4 % vendredi. De son côté, Fitch Ratings, une agence de notation financière internationale, a abaissé la note de Boeing. Il a mis en avant l’incertitude relative à la reprise du 737 Max, le défi de rattraper les livraisons qui ont été interrompues en avril dernier, l’augmentation de la dette, les risques posés par les amendes, les poursuites judiciaires et une réputation entachée. Moody’s Investors Service, qui avait déjà abaissé la note de Boeing le 18 décembre, a signalé cette semaine qu’un nouveau déclassement est possible en raison d’une lutte longue et coûteuse pour regagner la confiance du public, même si le Max revenait en service assez rapidement.
Et lorsque l’appareil reprendra du service, plusieurs défis se poseront aux compagnies. La plus grande sera l’accueil de l’appareil auprès des consommateurs. Les utilisateurs vont-ils voyager sans appréhension dans cet avion ? Ou va-t-on assister à un boycott des vols desservis par le 737 Max ?
Source : WSJ, NYT, RFI
Et vous ?
Selon vous, Boeing parviendra-t-il à faire du 737 Max un avion sûr ?
Si d’aventure le 737 Max réussit les tests d’approbation, pourrez-vous voyager dans cet appareil sans crainte ?
Vu les problèmes logiciels interminables liés au 737 Max, pensez-vous que Boeing devrait se résigner et parquer cet avion ?
Ou plutôt devrait-il continuer comme il le fait actuellement en cherchant à refaire voler son appareil ?
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Boeing a tellement de 737 Max immobilisés et en attente de révision qu’il utilise le parking de ses employés pour stocker les avions
Un employé de Boeing : je ne mettrais pas ma famille dans un avion Max, à un moment où le 737 Max a une mauvaise presse
Boeing est dans une mauvaise position en ce moment, ça va prendre du temps pour revenir.
Ouais c'est jouable, l'avion est vraiment testé cette fois ci. Donc quand il passera les tests ce sera bon.
Le problème avec les logiciels c'est que parfois en corrigeant un problème on en créer d'autres (test de non régression).
Maintenant tous les pilotes du monde connaissent les problèmes et savent comment réagir. Donc dans le pire des cas ils devraient être capable d'éviter le crash (comme des pilotes l'ont déjà fait).
L'article dit que c'est son avion le plus vendu, donc non il ne peut pas le parquer, apparemment il y a moyen de corriger les problèmes avec une mise à jour logiciel.
Il n'a pas le choix.
Les conséquences seraient désastreuses pour l'entreprise si ce modèle d'avion ne volait plus. Ceux qui ont acheté un 737 Max on envie qu'il vole.
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Il faut que Boeing conçoive un avion from skratch pour redorer son blason. Parce que changer le moteur, bricoler le logiciel à l'arrache, ne pas former correctement tous les pilotes, ce n'était pas une grande idée.
Il serait surtout emps d'arrêter les frais. Quand un avion a autant de soucis, il faut revoir la copies et arrêter de faire voler ce genre d'appareil.
il ne revolera jamais, même si boeing s'assure qu'il soit aussi fiable qu'un autre avion, plus personne ne voudra monter a bord...
quoique en graissant la patte des compagnies aérienne et en bradant un Paris-New-York pour 50€ il devrai ptet y avoir des clients, de quoi avec le temps redonner confiance dans cette avion et dans Boeing aussi.
Car ce n'est pas un bug/panne non prévue comme déjà arrivé dans le passé, cette erreur était clairement voulue pour baisser les coûts de conception.
Cet avion est définitivement mort !! Qu'on se le dise. Les soit disant experts depuis le dernier crash on passés leur temps a se tromper (relisez les...)
Même si Boeing corrige tout parfaitement, pensez vous vraiment que quelqu'un va monter son bord ???
Moi pas et surtout pas ma fa famille
Et je ne comprends pas leur endettement ? oops lapsus leur entêtement
Bourrin de ricain ...
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