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Emploi Discussion :

Amazon prévoit de supprimer 14 000 postes de manageurs pour optimiser le processus décisionnel


Sujet :

Emploi

  1. #61
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    Par défaut Salesforce va supprimer plus de 1 000 emplois tout en recrutant du personnel
    L'entreprise de logiciels basée sur le cloud Salesforce supprimerait plus de 1 000 emplois tout en recrutant des travailleurs pour vendre de nouveaux produits d'intelligence artificielle (IA)

    Salesforce supprime plus de 1 000 emplois tout en recrutant des vendeurs pour ses nouveaux produits d'intelligence artificielle, notamment son agent IA, Agentforce. Les travailleurs touchés par ces réductions pourront postuler à d'autres emplois en interne. Lors de l'annonce d'Agentforce, le PDG de Salesforce, Marc Benioff, avait déclaré : "Agentforce, notre système complet d'IA pour les entreprises intégré à la plateforme Salesforce, est au cœur d'une transformation révolutionnaire."

    Historiquement, Salesforce a été un pionnier dans le domaine du logiciel en tant que service (SaaS), permettant aux entreprises de louer des applications via un abonnement. Lors de sa conférence annuelle Dreamforce 2024, Salesforce a dévoilé une nouvelle stratégie en matière d’intelligence artificielle (IA). Salesforce proposera des "agents" IA capables de gérer des tâches sans supervision humaine, comme le service client ou la planification de réunions.

    Récemment, Bloomberg a rapporté que Salesforce a supprimé plus de 1 000 emplois tout en recrutant des vendeurs pour ses nouveaux produits d'IA. Les employés concernés pouvaient postuler à d'autres postes en interne. Cette situation intervient alors que l'entreprise entame son dernier exercice fiscal.

    En janvier 2024, Salesforce comptait près de 73 000 employés. L'entreprise suit une tendance observée dans l'ensemble du secteur technologique, où les suppressions d'emplois sont de plus en plus fréquentes. En 2025, des géants de la technologie tels qu'Amazon, Microsoft et Meta Platforms ont également réduit leurs effectifs.


    En décembre 2024, il a été rapporté que Salesforce, qui fabrique des logiciels de gestion de la clientèle, recrute activement des vendeurs pour ses nouveaux produits d'agents d'IA. La deuxième génération de sa technologie Agentforce, conçue pour créer et exploiter des agents d'IA, devrait être mise à la disposition des clients à partir de février 2025.

    Agentforce est une nouvelle couche de la plateforme Salesforce, qui permet aux entreprises de créer et de déployer des agents d'IA qui exécutent de manière autonome des tâches dans le cadre de diverses fonctions commerciales. Lors de l'annonce d'Agentforce, le PDG de Salesforce, Marc Benioff, avait déclaré : " Agentforce, notre système complet d'IA pour les entreprises intégré à la plateforme Salesforce, est au cœur d'une transformation révolutionnaire. La montée en puissance des agents autonomes d'IA révolutionne le travail à l'échelle mondiale, remodelant la façon dont les industries fonctionnent et évoluent. Avec Agentforce, nous ne nous contentons pas d'être les témoins de l'avenir, nous le menons, en ouvrant une nouvelle ère de travail numérique pour toutes les entreprises et tous les secteurs d'activité."

    Pour mettre en avant son agent IA, Marc Benioff a également intensifié sa critique de l'assistant d'intelligence artificielle (IA) de Microsoft, Copilot, le qualifiant de peu fiable et d'imprécis. Il a notamment a déclaré que la livraison de l'outil d'IA aux clients est décevante, qu'il "n'offre aucun niveau de précision" et laisse les clients aux prises avec des problèmes de données. Il a également comparé Copilot à "Clippy 2.0", soulignant sa frustration quant à ses performances et à la charge imposée aux clients pour développer des LLM personnalisés après la mise en œuvre.

    S'exprimant lors d'un événement organisé par Barclays en décembre 2024, Brian Millham, directeur de l'exploitation de Salesforce, a déclaré : "Ce n'est pas parce que nous avons un nouveau produit à succès que nous ignorons les engagements que nous avons pris en interne et en externe lorsque nous réfléchissons à l'expansion de cette entreprise. Nous examinons l'ensemble de l'entreprise et nous nous demandons : Où pouvons-nous gagner en efficacité ? Comment pouvons-nous continuer à alimenter le travail que nous faisons pour investir dans la croissance future ?"

    Un mois avant, Salesforce a prévu de recruter 1 000 employés pour vendre son nouveau produit d'agent d'intelligence artificielle (IA) générative, Agentforce. Mais l'entreprise n'envisage pas d'embaucher d'ingénieurs logiciels en 2025. L'éditeur de logiciels se dit satisfait des gains de productivité obtenus grâce à l'intégration de l'IA dans les processus de l'entreprise. Marc Benioff a notamment révélé que le nouveau produit d'IA phare de l'entreprise, Agentforce, et d'autres outils d'IA ont permis d'augmenter la productivité de ses équipes d'ingénierie de 30 %.

    Pour rappel, au cours du troisième trimestre de l'exercice 2025, qui s'est achevé le 31 octobre 2024, Salesforce a déclaré un chiffre d'affaires de 9,44 milliards de dollars, soit une augmentation de 8 % d'une année sur l'autre. Malgré la croissance du chiffre d'affaires, Salesforce se concentre donc sur le maintien des marges bénéficiaires en raison de la pression exercée par les investisseurs activistes en 2023.

    Source : Bloomberg

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette décision de Salesforce est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    Plus de 20 000 offres d'emploi de Développeur ou en Informatique

    L'IA va-t-elle signé la fin des effectifs 100 % humains en entreprise ? Oui, selon le PDG de Salesforce, qui prédit que les PDG d'aujourd'hui seront les derniers à disposer d'une main-d'œuvre 100 % humaine

    Face à la montée en puissance de l'intelligence artificielle, comment les travailleurs s'organisent pour protéger leurs emplois et redéfinir leur place dans un monde automatisé

    Gérer les agents IA comme des employés est le défi de 2025, pour finalement "employer" et former les travailleurs IA dans des équipes hybrides d'humains et d'IA, selon le DSI de Goldman Sachs
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  2. #62
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    Par défaut Le personnel des hôtels et restaurants de plus en plus menacés par l'automatisation à l'ère de l'IA générative
    Une réceptionniste de 32 ans a travaillé pendant des années dans un hôtel de Phoenix. Puis l'hôtel a installé des chatbots d'IA et a rendu son travail obsolète
    le personnel col blanc face à la menace de l'IA

    L'IA commence à accaparer les emplois dans lesquels le contact humain était auparavant jugé essentiel. Une réceptionniste d'hôtel a récemment partagé un témoignage dans lequel elle affirme avoir perdu son emploi au profit de l'IA. En 2023, son employeur a mis en place des kiosques d'auto-enregistrement et a installé des chatbots d'IA sur son site Web pour gérer les réservations et les demandes. Ces changements ont montré qu'elle n'était plus indispensable. Elle a donc fini par perdre son emploi. Dans le secteur technologique, les entreprises licencient également des employés au profit de l'IA à travers des politiques d'évitement des coûts.

    La réceptionniste en question, Valerie Gills, 32 ans, a partagé son histoire avec Fortune. « Je savais que les entreprises essayaient toujours d'améliorer leur efficacité, mais il me semblait que la technologie nous privait de certaines opportunités », a-t-elle déclaré. Elle a expliqué avoir trouvé des emplois temporaires, mais rien d'aussi stable que son emploi dans l'hôtellerie. Valerie Gills a ajouté que « l'automatisation frappe de plein fouet son secteur d'activité ».

    « Mes problèmes d'emploi ont pesé sur ma santé mentale et m'ont rappelé à quel point les travailleurs comme moi peuvent être faibles lorsque les industries automatisent tout », affirme-t-elle. Son cas n'est pas isolé. Plusieurs restaurants et hôtels ont remplacé leur personnel par l'IA ces dernières années.

    L'automatisation : certaines communautés plus menacées que d'autres ?

    Les emplois dépendent de plus en plus de la technologie. Et Goldman Sachs rapporte que les systèmes d'IA générative comme ChatGPT pourraient avoir un impact sur 300 millions d'emplois à temps plein dans le monde. Toutefois, de nouvelles données indiquent qu'il pourrait avoir des disparités dans la façon dont l'IA impacte les différentes communautés de travailleurs. Les Latinos, par exemple, pourraient subir beaucoup plus les affres de l'automatisation.

    Selon un rapport rédigé par des chercheurs de l'Université de Californie à Los Angeles, « certains travailleurs latinos pourraient être laissés pour compte en raison d'un manque de compétences numériques exacerbé par un manque d'accessibilité ». Selon eux, les Latinos font toujours partie intégrante des emplois dans l'agriculture, la construction, le commerce de détail et les services alimentaires, mais ces emplois sont fortement menacés par l'automatisation.


    Ainsi, certains Latinos ne sont pas préparés à un rôle changeant qui repose davantage sur la technologie. L'analyse montre que les Latinos sont surreprésentés dans les domaines menacés par l'automatisation. Le rapport fournit également des suggestions sur la manière d'améliorer la mobilité économique des Latinos.

    « Ce rapport met en lumière une réalité cruciale, mais souvent négligée : l'automatisation n'est pas seulement une question technologique, mais aussi une question d'équité », a déclaré Misael Galdámez, coauteur du rapport intitulé « On the Frontlines: Automation Risks for Latino Workers in California ».

    Quant à la question ci-dessus, il a répondu par l'affirmative. « Les travailleurs latinos sont en première ligne du risque d'automatisation, confrontés à des obstacles tels que la maîtrise limitée de l'anglais, le faible accès au numérique et les lacunes en matière d'éducation », a déclaré Misael Galdámez.

    L'automatisation touche plus les personnes qui n'ont pas accès à Internet

    La réceptionniste Valerie Gills, qui fait partie de la communauté latine, a été confrontée à une nouvelle réalité dans sa quête d'un nouvel emploi : elle devait acquérir de nouvelles compétences pour garder une longueur d'avance. En fin de compte, elle a pu obtenir un stage en tant que rédactrice de blogue. Mais elle recherche activement un programme d'études techniques en analyse de données et en développement de logiciels, dont des bootcamps en ligne.

    Selon elle, ces mesures devraient lui permettre d'être une candidate compétitive. Ramiro Cavazos, président-directeur général de la Chambre de commerce hispanique des États-Unis, a déclaré que si l'automatisation déplace les personnes aux compétences limitées, elle peut aussi créer de nouveaux rôles, offrir de meilleures conditions de travail et prévenir l'épuisement professionnel. La reconversion des anciens employés reste toutefois un problème majeur.

    Ramiro Cavazos explique : « l'automatisation touche les personnes qui n'ont pas accès à Internet. Les Latinos, qui sont traditionnellement les plus touchés, ont fait de grands progrès en devenant plus éduqués et plus qualifiés ». Il œuvre pour qu'ils soient davantage à familier à l'outil Internet.

    Ramiro Cavazos affirme que la Chambre de commerce hispanique travaille avec plus de 500 fondations pour s'assurer que les entreprises contribuent à la mise en place des formations sur les différents types de compétences dont les Latinos ont besoin pour être compétitifs sur le marché du travail actuel.

    Il a constaté de nombreux investissements visant à garantir que les travailleurs latinos possèdent les compétences dont ils ont besoin pour réussir. Cependant, des rapports soulignent que ces initiatives sont menacées par la réduction des programmes de diversité, d'équité et d'inclusion dans les entreprises.

    Les bootcamps dans le secteur informatique : des programmes controversés

    Diana Caba, vice-présidente chargée du développement communautaire et économique de l'organisation à but non lucratif Fédération hispanique, a déclaré qu'à mesure que le monde devient plus numérique, cela peut devenir un énorme obstacle pour les Latinos qui n'ont pas de compétences numériques. Elle s'est donc associée à plus de 50 organisations communautaires afin de réduire la fracture numérique en offrant aux Latinos des formations.

    Les bootcamps proposant des formations dans le secteur informatique se multiplient. Carlos Vasquez, fondateur de Miami Ed Tech, une organisation à but non lucratif axée sur l'apport de compétences dont les étudiants latinos ont besoin pour une mobilité ascendante, a déclaré que les formations sont extrêmement favorables aux Latinos, car il s'agit d'emplois rémunérés dès le premier jour avec une promesse de formation de la part d'une organisation.

    Miami Ed Tech propose deux formations dans les domaines de l'IA, de la science des données et de la conception de sites Web. Dylan Pravia a commencé comme stagiaire à Miami Ed Tech, qui lui a donné l'occasion d'utiliser des ordinateurs et de se familiariser avec l'IA et la programmation. Dylan Pravia est maintenant en mesure d'utiliser ce qu'il a appris à Miami Ed Tech en tant qu'étudiant en génie mécanique à l'Université internationale de Floride.

    Cependant, la controverse autour des bootcamps dans le secteur informatique s'est fortement intensifiée ces dernières années. Bien que ces programmes offrent une voie rapide vers une carrière dans les métiers technologiques, de nombreux problèmes et limitations leur sont associés :

    • apprentissage superficiel : en raison de leur durée limitée, ces programmes peuvent ne pas couvrir en profondeur les concepts fondamentaux de l'informatique, limitant ainsi la compréhension globale des participants ;
    • intensité du programme : le rythme soutenu des bootcamps peut être éprouvant, nécessitant une capacité à assimiler rapidement de grandes quantités d'informations, ce qui peut ne pas convenir à tous les apprenants ;
    • coût élevé : les frais d'accès aux bootcamps peuvent être substantiels malgré leur courte durée, représentant un investissement financier important pour les participants ;
    • perspectives d'emploi limitées : avec l'évolution rapide de la technologie, notamment l'essor de l'IA, la demande pour des développeurs juniors issus de bootcamps a diminué, rendant le marché de l'emploi plus compétitif pour ces diplômés ;
    • manque de préparation aux défis réels : les projets réalisés au sein des bootcamps peuvent ne pas refléter la complexité des situations rencontrées en entreprise, laissant les diplômés insuffisamment préparés aux défis du monde professionnel.


    L'industrie des bootcamps s'est considérablement développée. Mais bien qu'ils offrent une opportunité d'acquérir rapidement des compétences en informatique, ils ont des limites et cette voie ne correspond pas toujours aux aspirations des apprenants, avec un taux d'employabilité souvent plus faible que prévu.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Les travailleurs issus de la communauté latine semblent plus vulnérables à l'automatisation. Qu'en pensez-vous ?
    Que pensez-vous des bootcamps proposant des formations en informatique ? Ces programmes sont-ils fiables ?
    Les recommandez-vous aux personnes menacées par l'automatisation et en quête de nouvelles compétences ?

    Voir aussi

    25 % des chefs d'entreprise prévoient de remplacer les travailleurs humains par l'IA cette année, 60 % des chefs d'entreprise considèrent l'IAG comme ayant le potentiel d'améliorer l'efficacité

    La France tourne la page de la Grande École du Numérique et passe le relais à ses ministères de tutelle et à France Travail, un choix stratégique pour rationaliser la formation ou un renoncement ?

    Lambda School : un Coding Bootcamp de plus pris en flagrant délit de publicité mensongère, avec un taux d'employabilité bien plus faible que celui annoncé

  3. #63
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    M’est avis que ceux qui vont le plus disparaître, c’est les journalistes

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    Citation Envoyé par der§en Voir le message
    M’est avis que ceux qui vont le plus disparaître, c’est les journalistes
    Je ne dirai pas les vrais journalistes (ceux qui peuvent enquêter des mois voire des années sur un sujet,y compris sur le terrain à l'étranger ), mais ceux là on ne les trouve que dans la presse mensuelle ou spécialisée et payante sans publicité.

    Ceux qui vont diminuer, ce sont les pigistes, ceux qui écrivent à la quantité, sans connaître leur sujet 30mn avant parfois, et qui sont sous payés, qu'on trouve dans la presse bas de gamme, les quotidiens, avec un modèle sur la pub.
    Au mieux ils reformulent des dépêches AFP avec un peu de rallonge mal inspirée.
    Idem les traducteurs de contenu non premium.

    Mais bon, faut il maintenir des jobs sans franche valeur ajoutée ?

    Un ex. typique d'un hôpital public normal français, une personne imprime le contenu de la carte vitale sur un papier, une autre saisit ce papier avec 10 à 20% d'erreurs dans un logiciel, une autre imprime des factures, une autre les poste, une autre gère ou pas les courriers retournés par la poste pour fausses adresses ou par les caisses pour factures pleines d'erreurs. Avec toutes les erreurs humaines à chaque étape à la fin on peut sans doute tabler sur 25% d'erreurs et on est à 50% d'impayés en tout avec les gens qui reçoivent les factures à des fausses adresses ou qui veulent pas payer.
    Faut il maintenir des humains pour toutes les tâches informatisables ?

  5. #65
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    Par défaut Si les gouvernants disparaissaient....
    Ce problème ne touche et ne touchera pas que les hôtels et restaurant, mais tout les emploi d'accueil phonique, on le voit depuis de nombreuses années quand on souhaite joindre un service par téléphone,
    Systématiquement, c'est un répondeur type IA, ce qui a le don de m'exacerber, 50% du temps, je raccroche ; si tout le monde faisait de même, ces emplois ne subiraient pas autant de casse.
    Certes, l'automatisme peut être utile quand il offre un travail moins pénible, offre l'option à réduire le risque d'une erreur, mais où s'arrête et/ou commence l'excès ?
    le chômage grandissant en sera le fruit maudit. Ce n'est qu'un avis, et ce n'est que le commencement.

  6. #66
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    Citation Envoyé par Galactus13 Voir le message
    Ce problème ne touche et ne touchera pas que les hôtels et restaurant, mais tout les emploi d'accueil phonique, on le voit depuis de nombreuses années quand on souhaite joindre un service par téléphone,
    Systématiquement, c'est un répondeur type IA, ce qui a le don de m'exacerber, 50% du temps, je raccroche ; si tout le monde faisait de même, ces emplois ne subiraient pas autant de casse.
    Certes, l'automatisme peut être utile quand il offre un travail moins pénible, offre l'option à réduire le risque d'une erreur, mais où s'arrête et/ou commence l'excès ?
    le chômage grandissant en sera le fruit maudit. Ce n'est qu'un avis, et ce n'est que le commencement.
    C'est en effet un domaine parfaitement calibré pour l'IA (sous toutes ses déclinaisons). Réagir a des demandes vocales (à défaut: par texte) en donnant des réponses ayant l'air de traiter du sujet, mais en pratique à côté de la plaque. Déjà les centres d'appels délocalisés permettent d'avoir des interlocuteurs qui répondent, certes, mais pas aux questions que l'utilisateur pose.

    La caractéristique générique fondamentale de l'IA est de donner des apparences de compréhension. Synthèse d'apprentissages hors sol c'est par conception même que les productions sont factices.

    Mais tant que l'on peut faire des bénéfices en évitant de s'appuyer sur le talent d'un artiste, sur la compétence d'un médecin, sur la capacité d'analyse d'un journaliste etc., en substituant des succédanés aux valeurs effectives, l'IA est une niche marketing et une catastrophe pour les emplois.

    Le fin du fin, c'est quand il n'y aura même plus besoin de regarder des séries produites par ces techniques, les machines les regarderont à notre place.

  7. #67
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    Citation Envoyé par Galactus13 Voir le message
    Ce problème ne touche et ne touchera pas que les hôtels et restaurant, (...).
    Directement, on en est pas loin : ex. https://www.moley.com/

    Indirectement, les clients qui perdent leurs job et qu'ils en trouvent de moins en moins stable, je doute qu'ils vont continuer à aller au restaurant ou à l'hôtel au même rythme.

  8. #68
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    Par défaut Est l'humain dans tout ça?
    Bonjour,
    j'ai une question:
    ou est l'humain et les relations/interactions humaines dans le fait de faire disparaitre l'acceuil?
    Plus ça va moins on interagi entre humains... chacun s'isole dans sa bulle, une bulle "orientée" selon les algorithmes de nos applicatios sur smartphone...
    Je trouve ça terrible et extremement dangereux pour la societe et l'humanité.
    Je ne suis pas contre la technologie, bien au contraire, mais elle doit utilise a bon escient , pour le bien de l'homme...
    S.

  9. #69
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    Citation Envoyé par diamondsoftware Voir le message
    ou est l'humain et les relations/interactions humaines dans le fait de faire disparaitre l'acceuil?
    Plus ça va moins on interagi entre humains...
    Le 23 mars 2019, Nellie Bowles avait écrit Human Contact Is Now a Luxury Good.

    Je n'ai pas accès à cet article sans me loguer. Mais, le 26 avril 2019, Titiou Lecoq l'a cité dans son article Robot pour les pauvres, contact humain pour les riches.

    Extrait :

    Citation Envoyé par Titiou Lecoq
    Dans le New York Times, Nellie Bowles, journaliste tech, part de l'histoire de ce monsieur et va plus loin, mettant en lumière une forme d'inégalité inédite. Au début, les outils numériques étaient un signe de richesse. Dans les années 1980, posséder un ordinateur chez soi était un marqueur d'une certaine classe sociale. Être connecté également. À l'époque des bipeurs (les pageurs), on montrait qu'on était indispensable, qu'on était demandé, donc qu'on avait une valeur particulière. Et puis, les choses se sont inversées. Maintenant, être puissant c'est pouvoir ignorer les coups de téléphone, ne pas répondre immédiatement à un mail. C'est se déconnecter.

    Le numérique qui était un truc de riche devient un truc de pauvre. Pas assez de moyens dans une école? Il n'y a qu'à y mettre des écrans. Pas assez de moyens dans un hosto? Hop, un médecin-écran. On va pouvoir automatiser les maisons de retraite avec des robots, ça coûtera moins cher. À l'inverse, dans une maison de retraite de luxe, on aura toujours une foule d'êtres humains pour s'occuper des pensionnaires. Idem dans un hôpital privé, on aura un médecin en chair et en os pour nous informer. Et de plus en plus d'écoles privées se targuent déjà d'être sans écran.

    On va donc aboutir à une situation que Nellie Bowles qualifie de «luxurification de l'engagement humain». Un contact humain devient un luxe. La texture même de la vie va devenir profondément différente selon si vous êtes riche ou pauvre, selon que vous la vivrez IRL ou via des écrans. Les pauvres seront entourés de robots et d'écrans, que ce soit au début de leur vie ou à la fin, alors que les riches pourront se payer des contacts humains. D'ailleurs, les pauvres pendant leur vie active obéiront à des machines comme c'est déjà le cas des micro-travailleurs. L'horizon de leur expérience sera celle de l'écran.

  10. #70
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    Par défaut Amazon prévoit de supprimer 14 000 postes de manageurs pour optimiser le processus décisionnel
    Amazon prévoit de supprimer 14 000 postes de manageurs pour optimiser le processus décisionnel et économiser 3,6 milliards de dollars par an
    suscitant un débat sur les rôles de manageurs superflus

    Un rapport indique que le géant du commerce électronique Amazon prévoit de licencier jusqu'à 14 000 manageurs en ce début d'année. Cette réduction représente une baisse de 13 % de l'effectif mondial de manageurs d'Amazon, dont le nombre passera de 105 770 à 91 936. Cela permettrait à Amazon d'économiser 3,6 milliards de dollars par an. Cette mesure suggère que ces rôles de manageurs étaient probablement superflus, complexifiaient la chaîne décisionnelle et augmentaient les coûts de l'entreprise. En outre, elle intervient dans un contexte d'adoption accrue de l'IA et fait suite à des licenciements récents dans les unités de communication d'Amazon.

    Des analystes indiquent que ces nouvelles suppressions d'emplois s'inscrivent dans la stratégie du PDG d'Amazon, Andy Jassy, visant à simplifier la prise de décision et à accélérer les processus. En septembre, Andy Jassy a annoncé son intention d'augmenter d'au moins 15 % le nombre de contributeurs individuels par rapport aux manageurs d'ici la fin du premier trimestre 2025. Selon lui, cela permettra de redynamiser l'entreprise et de la rendre plus efficace.

    Plus précisément, Andy Jassy a souligné que « la réduction des niveaux de gestion permettrait de rationaliser les opérations et de permettre à Amazon de prendre des décisions plus rapidement sans s'enliser dans la bureaucratie ». Une note publiée par Morgan Stanley prévoit que le plan d'Amazon pourrait supprimer environ 13 834 postes de direction d'ici le début de l'année 2026, ce qui permettrait à Amazon d'économiser entre 2,1 et 3,6 milliards de dollars.

    Cette estimation repose sur l'hypothèse selon laquelle les manageurs représentent 7 % de la main-d'œuvre d'Amazon. Ensemble, Amazon et d'autres Big Tech ont licencié des centaines de milliers de salariés ces deux dernières années, dans le cadre de politiques de restructuration et de réduction et d'évitement des coûts.

    Amazon met en place une ligne interne pour « dénoncer » la bureaucratie

    Dans le cadre de ce plan, Amazon a lancé une « ligne téléphonique sur la bureaucratie », encourageant les employés à signaler les procédures inefficaces qui ralentissent le travail. Mais ce n'est pas tout. Les manageurs ont également reçu pour instruction d'augmenter le nombre de leurs subordonnés directs, de limiter les recrutements de manageurs et de revoir les structures salariales afin de soutenir « le passage à un modèle de gestion beaucoup plus allégé ».

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    En septembre 2024, Andy Jassy a invité chaque équipe à réexaminer sa structure dans le cadre du processus et a ajouté qu'il est possible qu'elle identifie les rôles qui ne sont plus nécessaires. Tout changement ou ajustement sera annoncé au niveau de l'équipe. Il a expliqué qu'Amazon procédait à ces changements pour renforcer sa culture d'entreprise et s'assurer qu'elle resterait flexible. Mais les mesures d'Andy Jassy suscitent quelques controverses.

    La décision d'Amazon de réduire le nombre de postes de manageurs a suscité des réactions mitigées dans la communauté. Certains travailleurs approuvent cette approche, affirmant que le nombre élevé de manageurs nuit à l'efficacité, tandis que d'autres dénoncent des tactiques cachées :

    Citation Envoyé par Critique

    Je ne comprends pas les critiques dont les manageurs font l'objet. Je travaille dans ce secteur technologique depuis plus de 15 ans et, à une ou deux rares exceptions près, tous les manageurs ont été formidables. Ils respectent mon temps ; quand j'ai besoin de quelque chose, ils sont incroyablement serviables et ils se soucient de mon développement de carrière.

    La réduction du nombre de manageurs au cours des dernières années est en fait un moyen de s'assurer qu'il n'y a personne avec qui vous pouvez discuter de l'évolution de votre carrière, de votre promotion et de vos augmentations de salaire. J'ai régulièrement des conversations très honnêtes avec mes manageurs sur ces sujets. Si je devais traiter avec quelqu'un qui se trouve quelques niveaux au-dessus, je doute que j'obtienne le même succès.

    Un autre « avantage » pour l'entreprise dans l'élimination des manageurs est que la filière des manageurs a généralement un salaire plus élevé à chaque niveau. C'est compréhensible étant donné que cela semble impliquer plus de temps et qu'il peut être beaucoup plus délicat de traiter avec des personnes qu'avec du code. Réduire le nombre de personnes sur la voie du management, c'est réduire le montant du salaire qu'un employé peut espérer atteindre.

    J'ai été définitivement dissuadé de passer au rang de manageur parce que j'ai l'impression que les emplois sont moins sûrs au cours des dernières années.
    À l'instar d'autres Big Tech, les effectifs d'Amazon ont connu une croissance significative pendant la pandémie de Covid-19, passant de 798 000 fin 2019 à plus de 1,6 million fin 2021. Bien que les chiffres aient baissé depuis, l'entreprise est toujours en train de recalibrer ses besoins en personnel.

    Selon les données disponibles, Amazon a supprimé plus de 27 000 emplois entre 2022 et 2023. La société s'est également retirée des projets qui n'ont pas généré de bénéfices, notamment son initiative de vêtements « Essayez avant d'acheter » et un service de livraison rapide en magasin.

    Les ordres de retour au bureau ont provoqué des démissions chez Amazon

    Au début de l'année, Amazon a exigé que les employés de l'entreprise retournent au bureau cinq jours par semaine. Il a été demandé à certains employés de s'installer dans des centres de services désignés, ce qui a incité certains d'entre eux à partir plutôt qu'à déménager. La restructuration de la gestion est un autre élément clé de l'approche du PDG Andy Jassy, qui s'efforce de réduire le nombre de niveaux entre les employés et la direction.

    Cette décision place Amazon aux côtés d'autres entreprises technologiques qui réduisent leurs effectifs. Layoffs.FYI, un site de suivi des suppressions d'emplois dans le secteur technologique, indique que 81 entreprises technologiques ont supprimé 22 692 emplois depuis le début de l'année. Mais les ordres de retour au bureau ont été très mal accueillis par un grand nombre d'employés du secteur technologique, ce qui a provoqué des démissions.

    Les travailleurs mécontents affirment avoir été embauchés avec la promesse qu'ils seraient en télétravail, mais que les entreprises ont changé d'avis après le passage de la pandémie. Ils ont décrit les ordres de retour au bureau comme une ruse des entreprises visant à forcer les employés à partir d'eux-mêmes.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de la décision d'Amazon de supprimer jusqu'à 14 000 postes de manageurs ?
    Selon vous, cela signifie-t-il que ces rôles de manageurs étaient superflus ? Pourquoi ?
    Pensez-vous que certains postes de managements sont superfétatoires dans votre entreprise ?

    Voir aussi

    Les obligations de retour au bureau ne sont-elles que des tentatives pour inciter les employés en télétravail à démissionner ? C'est ce que suggère une série d'études

    Les patrons imposent les retours au bureau pour provoquer les démissions volontaires des employés en télétravail, d'après une étude qui fait suite à des démissions d'employés forcés à retourner au bureau

    Le PDG d'Amazon demande à ses employés de retourner au bureau cinq jours par semaine à partir de l'année prochaine, mais fait face au mécontentement des employés qui craignent de perdre leur flexibilité

  11. #71
    Membre Expert
    Avatar de Escapetiger
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    Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
    Selon vous, cela signifie-t-il que ces rôles de manageurs étaient superflus ? Pourquoi ?
    La sociologue Danièle Linhart * nous explique ceci dans cet entretien ci-dessous, retranscription à partir de 4min 24 :

    « Ces organisations transversales permettent de légitimer la suppression du management intermédiaire, management intermédiaire inutile en raison de l'intériorisation des contraintes de subordination au niveau individuel »


    Des méthodes managériales pour renforcer la subordination des salariés [Danièle Linhart]

    Xerfi Canal, durée 8min 14

    21 mar. 2018
    Xerfi Canal a reçu Danièle Linhart, sociologue du travail, pour parler des méthodes managériales pour renforcer la subordination des salariés.

    Une interview menée par Thibault Lieurade.
    La « bureaucratie » tend a être remplacée par l'Holacratie de nos jours...

    *
    Danièle Linhart est une sociologue française, née en 1947, travaillant sur l'évolution du travail et de l'emploi. Elle est directrice émérite de recherche au CNRS et a été professeure à l'Université Paris-Nanterre...
    « Developpez.com est un groupe international de bénévoles dont la motivation est l'entraide au sens large » (incl. forums developpez.net)
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